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Objectifs et déroulement des tests d’infiltrométrie

26/02/2020

Une bonne étanchéité à l’air est essentielle pour limiter la consommation d’énergie des bâtiments, mais aussi pour garantir le bon fonctionnement des systèmes de ventilation qui permettent d’assurer une bonne qualité de l’air intérieur, la conservation du bâti et un bon confort acoustique et thermique. L’infiltrométrie permet de déterminer le niveau de performance de la perméabilité à l’air des bâtiments.

 

Qu’est-ce qu’une infiltrométrie ?

L’infiltrométrie, ou test d’étanchéité à l’air, est un contrôle destiné à mesurer la perméabilité à l’air des bâtiments. Elle permet de détecter et de quantifier d’éventuelles infiltrations d’air, en dehors de la ventilation, causées par des défauts d’étanchéité de l’enveloppe (murs extérieurs, portes et parois vitrées). Il s’agit ainsi de remédier aux déperditions thermiques qui affectent la performance énergétique, mais aussi le confort intérieur des constructions.

 

Comment se déroule une infiltrométrie ?

Avant de débuter les mesures des débits de fuite, il faut tout d’abord procéder à l’obturation des entrées d’air volontaires (extraction de ventilation, etc.). Ensuite, une porte soufflante (Blower door) est installée, généralement au niveau de la porte d’entrée du bâtiment. Elle sert à créer une différence de pression entre l’intérieur de la construction et l’extérieur. Cette différence de pression permet de mesurer les flux entrants (par dépressurisation) ou les flux sortants (pressurisation) à l’aide d’un logiciel de calcul. En cas de constatation d’un débit de fuite important, une recherche peut être conduite afin de localiser leurs origines au moyen d’une fumée artificielle, d’un anémomètre, d’une caméra thermique, etc.

 

L’infiltrométrie dans le cadre de la RT 2012

Si aucune exigence de résultat n’est imposée pour les bâtiments tertiaires, la RT 2012 fixe un niveau maximal de perméabilité à l’air pour les constructions à usage d’habitation :

  • 0,6 m3/(h.m²) pour les maisons individuelles
  • 1 m3/(h.m²) pour les logements collectifs

Pour contrôler l’atteinte de cet objectif, un test d’infiltrométrie est obligatoire en fin de chantier. Toutefois, il est souvent recommandé d’en réaliser un en cours de chantier, lorsque l’enveloppe est achevée et les menuiseries posées. Ce test intermédiaire, non obligatoire, permet de détecter au plus vite les éventuelles imperfections et donc d’éviter des travaux plus importants en fin de chantier en cas de défaut de l’enveloppe.

 

Quels sont les défauts d’étanchéité les plus fréquents de l’enveloppe des constructions ?

On distingue quatre principales sources de déperditions thermiques dans l’enveloppe des bâtiments (ponts thermiques) :

  • les liaisons façades et planchers (murs et dalles par exemple) ;
  • les menuiseries extérieures (seuil de porte et de porte fenêtre, liaisons murs et fenêtres, etc.)
  • les accessoires électriques (interrupteurs et prises sur les parois extérieures)
  • les trappes et les éléments traversant les parois

Grâce au test d’infiltrométrie, il est donc possible de quantifier ces fuites d’air et ainsi d’y remédier si elles se révèlent trop importantes.

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